Coronavirus, Covid 19 , officiellement. Le nom de l’épidémie est sur toutes les lèvres alors que la Chine admet connaître « sa plus grave crise sanitaire depuis 1949 » et que l’Italie a placé plusieurs villes du nord en quarantaine.

À Genève, à l’Organisation Mondiale de la Santé on ne chôme pas, mais on admet désormais que, « la fenêtre de tir pour éliminer la maladie se rétrécit ». À Genève Jérémie Lanche fait le point.

Et l’impact sur l’économie est déjà là. Les prévisions de croissance  à l’échelle mondiale et européenne sont à la baisse.  Signe de l’inquiétude qui vient impacter la mondialisation, le plus grand salon international de la téléphonie mobile qui devait se tenir en février, en Espagne à Barcelone , a tout simplement été annulé.  Il devrait pourtant rapporter 500 millions d’euros de bénéfice à la ville. Mais le risque était trop grand. Reportage signé Élise Gazengel

Et s’il y a bien un secteur qui est particulièrement impacté par cette crise sanitaire, c’est celui de l’automobile. Et plus particulièrement celui de l’automobile allemande qui a fait le pari du marché chinois mais qui est aussi très dépendant des composants fabriqués en Asie. Les explications depuis Berlin de Julien Méchaussie.

Et le tourisme est bien sûr aussi très touché par les défections des Chinois, désormais interdits de séjour à l’étranger.En France on serre les dents en attendant des jours meilleurs. L’hexagone prévoit, dans le meilleur des cas, d’accueillir en 2020 un million de vacanciers chinois ,soit plus de deux fois moins que l’année précédente. Les professionnels sont inquiets mais refusent le catastrophisme. Reportage à Paris d’Alexis Bédu.

Et pour notre chronique livre :

« Donbass » c’est le titre du premier roman de Benoit Vitkine, correspondant du Monde en Russie, publié aux éditions les Arènes.