Partout en Europe, la culture est en détresse. Plus d’argent, plus de contact direct avec le public, mais artistes et institutions n’ont pas renoncé à créer.

Au Royaume-Uni, le Premier ministre Boris Johnson a annoncé cette semaine comment les règles mises en place pour éviter la propagation du coronavirus allaient évoluer. Et pas question pour le moment de revenir à la vie d’avant ! Confinés chez eux, les Britanniques ont largement le temps de regarder des séries télé ou des films. Ce sont bien sûr des rediffusions pour l’essentiel. Toutes les productions sont arrêtées, mais les costumiers et les costumières n’ont pas posé leurs aiguilles pour autant… Ils les ont mis au service des soignants. Marie Billon.

La détresse du secteur culturel touche les individus comme les institutions.

En Russie, les grands musées ont tenté de s’adapter en proposant du contenu en ligne, comme des visites guidées ou des conférences. C’est le cas notamment de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg. Fermé depuis le 18 mars 2020, le musée le plus visité de Russie craint une fréquentation catastrophique pour 2020. Étienne Bouche.

La ville de Rijeka en Croatie s’apprêtait à prendre la lumière en devenant capitale européenne de la Culture 2020, avec la ville irlandaise de Galway. Cette épidémie est un cauchemar pour les organisateurs du projet. Giovanni Valle.

En Hongrie, les techniciens du spectacle n’ont plus de travail, et les aides sont rares, c’est un reportage de Florence La Bruyère.

Heureusement à l’heure de la crise sanitaire, il y a des initiatives solidaires. Dans le secteur de la musique, déjà fragilisé par la crise du disque, l’initiative est signée Bandcamp. Vincent Théval.

Déconfinement : la classe en plein air au Danemark

Au Danemark, où les établissements scolaires avaient fermé leurs portes le 17 mars 2020, les cours ont repris depuis le 15 avril 2020 pour les plus jeunes. Classes dédoublées, distanciation physique à la récré, cours au grand air. Objectif : limiter les risques de contamination.

Reportage d’Anne-Françoise Hivert à l’École Park Skole, dans le quartier de Norrebro, à Copenhague, où 250 élèves de 6 à 12 ans ont retrouvé leurs camarades et enseignants.