Le virage conservateur de la Pologne va-t-il se poursuivre ? C'est l’un des enjeux de la présidentielle dans ce pays de 38 millions d'habitants. Le premier tour se tiendra ce dimanche 28 juin 2020. 

Et en attendant, malgré le Covid-19, la campagne bat son plein. Entre le président sortant Andrzej Duda, et le maire libéral de Varsovie, Rafal Trzaskowski, le duel s'annonce serré. C'est dans les campagnes et les petites villes que tout va se jouer, car elles représentent 60% de l’électorat. Et pour le maire de la capitale, pas facile de grignoter des voix dans ces terres acquises au parti au pouvoir. Thomas Giraudeau s'est rendu dans une petite ville au sud de Varsovie.

En Serbie, cela ne s'était encore jamais vu, l'opposition a disparu du Parlement après des législatives totalement phagocytées par le pouvoir dimanche dernier (21 juin 2020). Tous les pouvoirs sont désormais entre les mains d'Aleksander Vucic et de son parti, alors que le pays se prépare à des négociations cruciales sur le Kosovo. Simon Rico.

En Biélorussie, Loukachenko évince ses opposants En Biélorussie, ce petit coincé entre la Pologne et la Russie, l’élection présidentielle se tiendra dans un peu plus d'un mois, le 9 août 2020. Le président Alexandre Loukachenko y brigue son sixième mandat. Mais, l’homme fort de Minsk est confronté à une défiance populaire d’une ampleur inédite. Aucune élection n’a été jugée libre ou équitable par les observateurs européens depuis son arrivée au pouvoir en 1994. Cette fois encore, les principaux candidats dissidents ont été évincés de la compétition. Étienne Bouche.

→ Article d'Ouest France : "La Russie et la Pologne accusées d'ingérence dans la présidentielle biélorusse".

En France, c’est le 2ème tour des municipales qui se tient dimanche 28 juin 2020, après un report du fait de l'épidémie de Covid-19. Et à la veille de ce second tour, les Verts paraissent en position favorable dans plusieurs grandes villes de France. Pourquoi ? Et est-ce en lien avec la pandémie. C'est ce que nous explique Daniel Vigneron du site myeurop.info.

Et si on visitait les villes en fonction des sensations ou plutôt des sentiments qu'on a envie d'éprouver ? Sérénité, bonheur, amour, peur. À Istanbul, c'est le pari d'une application mobile imaginée par des spécialistes de la santé mentale. Depuis 3 ans, ils sondent les émotions des Turcs, selon l’endroit de la capitale où ils se trouvent. Et cela donne une carte émotionnelle d’Istanbul que nous décrit Anne Andlauer.