Le Royaume-Uni et les Pays-Bas commencent à voter dès ce jeudi 23 mai 2019. Une question se pose pour le Royaume-Uni, toujours pris dans la tourmente du Brexit : comment vont voter les Européens qui vivent outre-Manche ?Les Français expatriés par exemple, peuvent choisir entre voter pour une liste de leur pays d'accueil, ou voter pour une liste française. Mais, entre la poussée attendue des populistes en Europe et la saga du Brexit qui dure, Marie Billon a rencontré des électeurs en plein dilemme.

« Oui à l'Europe, non à l'Europe » ; « Merkel est bête » : derrière ces slogans, absurdes ou provocateurs, qui s'affichent dans les rues de Berlin, il y a Die Partei, un parti satirique allemand, en lice pour ces Européennes.A sa tête, Martin Sonneborn, un humoriste qui siège, depuis 5 ans maintenant, au Parlement européen, et qui retente l'aventure. Son portrait est signé Wyloen Munhoz-Boillot.

La vague eurosceptique, europhobe, populiste qui pourrait déferler sur le Parlement européen après les élections ne touchera pas tous les pays.Au Portugal, d'après les derniers sondages d'intention de vote, ils devraient faire un score négligeable. Le pays a beaucoup bénéficié du projet européen par le passé.Et après la crise qui a duré de 2010 à 2014, le Portugal respire de nouveau. Considéré comme le bon élève de l’Europe, il a su tenir tête à Bruxelles pour inverser la tendance de l’austérité. Les résultats macroéconomiques sont là. Mais tout n'est pas rose : la précarité est l’un des thèmes qui s’est invité dans le débat des Européennes. Marie-Line Darcy.

La chronique MyEurop.info de Daniel Vigneron sur les baisses d’impôt en Europe.