Plus que 11 mois pour boucler toutes les négociations commerciales après le Brexit. Les pourparlers en direct avec Bruxelles vont reprendre dès le début du mois de mars. Et on commencera avec le secteur de la pêche, le dossier le plus épineux !

Un secteur crucial pour les deux parties. Des pays comme la France ou la Belgique réalisent entre 30 et 50% de leurs prises dans les eaux territoriales britanniques. Tandis que l’industrie de la pêche britannique exporte 70% de sa marchandise en Europe.

Et pourtant dans le port de North Shields dans le nord est de l’Angleterre la plupart des pêcheurs ont dit oui au Brexit et à Boris Johnson. C’est le reportage de la RTBF signé Alice Debatis et Vincent Vanhove.

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Et face aux incertitudes du futur accord commercial, la Banque d’Angleterre a déjà prévu une faible croissance pour le PIB, 0,8% en 2020. Mais face aux côtes britanniques, en République d’Irlande, c’est une autre histoire. Pour le secteur pointu de la technologie financière, ce qu’on appelle la fintech, le Brexit pourrait être une bonne nouvelle. Les explications depuis Dublin d’Emeline Vin.

Et le Premier ministre Boris Johnson dans tout ça ? À la faveur de ce qui devait être un mini remaniement ministériel, il a tout de même perdu son ministre des Finances qui a démissionné la semaine dernière. Ce départ inattendu est un sérieux couac, dans une communication gouvernementale très bien huilée. Son image de bouffon à la tignasse ébouriffée est très cultivée par Boris Johnson. Qui cherche aussi beaucoup à contrôler les médias britanniques. Quitte à susciter un vrai malaise. C’est le reportage à Londres de Marie Billon.

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Et de communication politique, il est aussi question dans notre chronique en un mot. Une chronique qui chaque semaine décrypte un mot étranger. Et cette semaine, c’est « gerove », un mot utilisé à toutes les sauces en Lituanie. Surtout d’ailleurs pour accommoder les plats politiques. Gerove a été utilisé beaucoup pour les élections présidentielles en 2019 et le sera sans doute aussi pour les élections législatives  en 2020. Cela veut dire , bien être, prospérité ou encore État providence. Les explications de Marielle Vitureau.