On l’appelle la « Mocro War ». Entendez une guerre de la cocaïne, responsable d’une centaine de morts en Europe. Une mafia de la drogue dont les ramifications s’étendraient jusqu’au Panama. Je ne parle pas de la N'drangheta calabraise, ou de la mafia albanaise, mais des Pays-Bas. Un plat pays désormais en proie au grand banditisme et aux règlements de comptes. Dernier en date, l’avocat réputé Maître Derk Wiersum, tombé sous les balles d’un tueur. Il défendait un repenti, un témoin-clé. Aux Pays-Bas, on découvre l’envers du décor. C’est le reportage d’Antoine Mouteau.Et le ministre de la Justice néerlandais a évoqué la création d’une unité spéciale chargée de la lutte contre les narcotrafiquants.

Haro sur les armes blanchesAu Royaume-Uni, ce sont les crimes à l’arme blanche qui inquiètent les autorités. 285 personnes ont été tuées d’un coup de poignard ou de couteau, en 2018. Et la tendance est durablement à la hausse, plus 36% entre 2013 et 2017. Parmi les multiples initiatives pour lutter contre le phénomène, la création de « Poubelles de l’amnesty ». Les explications de Marie Billon.

Les mères en maraudeEt en France, 22% des citoyens ont un sentiment d’insécurité. Un malaise en hausse. Parfois ancré dans une réalité violente. C’est le cas dans une cité de Villeneuve-Saint-Georges au sud de Paris. Dans ce quartier, trois jeunes hommes sont morts l’an dernier (2018) de mort violente. Ce sont donc les femmes, les mères plus précisément qui ont décidé d’agir. Leur association « femmes solidaires » organise des maraudes, pour reprendre possession du quartier et ramener les jeunes ados, le soir, chez eux, loin de la rue… Alexis Bédu les a suivies.

Insécurité à BarceloneLa sécurité, la lutte contre le terrorisme, c’est bien sûr la préoccupation numéro un des maires des grandes villes européennes. Surtout lorsque ces villes sont des centres touristiques. C’est le cas de Barcelone, au nord-est de l’Espagne. Ediles mais aussi entrepreneurs dans le secteur du tourisme s’inquiètent d’une nouvelle vague de délinquance. Les explications de François Musseau.

La chronique EuropeOn va parler des pesticides, dont l’utilisation préoccupe de plus en plus l’opinion publique. En France, on parle désormais d’une distance de sécurité pour l’épandage afin de protéger les populations.De son côté, l’Union européenne n’a prolongé que, jusqu’à fin 2022, l’autorisation d’utiliser le puissant herbicide glyphosate jugé « probablement cancérogène » par l’OMS, certains pays-membres, comme l’Autriche ont devancé l’appel. C’est la chronique de Daniel Vigneron du site myeurop.info.